01 février 2012
The Pregnant Dancers
On n’appelle pas son premier album « Rebirth » (Rennaissance) par hasard. Pour Pascale Py et Jean Martin, les années Forceps ont dû compter double. Désormais entourés de deux compagnons de fortunes soniques, ils présentent The Pregnant Dancers et un univers aux frontières de Sonic Youth et The Bloody Valentine. Une électro délicieusement prégnante en plus. Leur propre remixe de « New York City » en est une preuve flagrante : un titre qui étire sa trance sur près de 10 minutes et verse ses boucles avec ferveur comme Archive ou Robin Foster pourraient le faire. Et parce que la musique doit aussi s’habiller pour exister, le groupe a fait appel au photographe Jib Peter pour illustrer la pochette de l’album. Une raison de plus pour suivre de prêt les premières années de ce jeune groupe parisien.
A ranger entre Zëro et Turzi
A écouter sur Myspace
A suivre sur Facebook
Avant The Pregnant Dancers
Pascale Py et Jean Martinaka Janiceps jouaient dans Forceps et Interzone.
Fiche technique de The Pregnant Dancers
Ou : Paris
Quand : depuis 2010
Site internet
Genre : Rock
Line up
Pascale Py – Matthieu Connen (Guit) – Jean Martin – Jacques E. (Batterie)
Album
2011 : EP "Rebirth" (PY and Co)
29 janvier 2012
Blues Power Band
Né en 1996 de la réunion d’Hervé Joachim au chant et Pascal Guégan à la guitare, Blues Power Band s’est depuis étoffé de 4 autres compagnons de route (Régis Lavisse (Guit), Nicolas Paulin (Basse), Olivier Picard (Batterie) et Damien Cornelis aux claviers) et de nombreuses récompenses à commencer par un premier album « Shout, shout, don’t talk ! » élu Album Blues de l’Année en 2007. Avec un blues mariant rock, boogie et funk, le groupe s’impose sur les scènes françaises et britanniques. Plus de 500 concerts et un album Live confirment qu’en 2012, la scène est encore et toujours un de leur domaine de prédilection. Et quand, il s’agit de puiser le son à la source, Blues Power Band ne se trompe pas et va mastériser son second album studio « Zee » aux studios d’Abbey Road à Londres. Un album concept conçu comme un opéra blues-rock qui contient pas moins de 21 morceaux livrés dans un superbe écrin de 32 pages. En 2012, le quatrième album est dans les bacs, toujours aussi explosif et qui n’a rien à envier aux grosses productions américaines.
A ranger entre Paul Personne et Jesus Volt
A voir sur Youtube
A suivre sur Facebook
Fiche technique de Blues Power Band
Ou : Paris
Quand : depuis 1996
Site internet
Genre : Blues
Line up
Hervé Joachim (Chant) – Pascal Guégan (Guit) – Régis Lavisse (Guit) - Nicolas Paulin (Basse) – Olivier Picard (Batterie) – Damien Cornelis (Claviers)
Albums
2007 : "Shout, shout, don’t talk !" (Nocturne)
2009 : "Zee" (106 dh Productions)
2010 : Live "Where the action is"
2012 : "Dark room" (DixieFrog)
25 janvier 2012
Rikkha
Rikkha, c’est la bande annonce parfaite des films de Tarantino. Leur punk rock garage est assez, déglingué et sauvage pour étonner et surprendre. Sur scène principalement où l’énergie de la musique est amplifiée par la dramaturgie des costumes aux couleurs vives, ambiance cabaret et super héro. Côté discographie, deux EP en 5 ans : c’est peu, mais chaque écoute force le respect de l’objet bien produit. Le couple (à la scène comme à la ville) Seb le Bison et Juliette Dragon est aujourd’hui formidablement épaulé par Mélanie Török (basse) et Erick Borelva (batterie) aux CV truffé de références flatteuses (voir ci-dessous). De quoi satisfaire leurs envies de reprises comme le prouve le dernier album « Covers » qui revisite les répertoires de Nirvana (« About a girl »), Link Wray, April March (le titre « Laisse tomber les filles » en anglais !), Depech Mode, etc. Le tout à la sauve Rikkha : endiablé, sombre et envoûtant.
A ranger entre Little Ballroom et Banane Metalik
A voir sur Youtube
A suivre sur Facebook
Avant Rikkha
Mélanie Török a joué dans X Syndicate, Psykup et Loading Data.
Erick Borelva fut des aventures de Last Poets, Archie Shepp et Jim Murple Memorial.
Fiche technique de Rikkha
Ou : Paris
Quand : depuis 2006
Site internet
Genre : Rock
Line up
Seb le Bison (Guit, Chant) – Juliette Dragon (Chant) – Mélanie Török (Basse) - Erick Borelva (Batterie)
Albums
2010 : EP "Kitten on wheels" (Idaiyan / Le Bison)
2011 : EP "Covers" (Le Bison / Collectif Surprise Party)
22 janvier 2012
Idem
Né en 1996 aux alentours de Saumur, Idem est aujourd’hui apparenté à la scène nantaise. Il faut dire que la capitale du Duché breton attire nombre d'artistes du grand ouest en mal d’électro, de dub, de fusion et autres pop planante. Bref, dès que le bidouillage sonique est de règle, Naoned est de la partie. Avec son « low groove », le groupe fait figure de prou de cette mouvance qui s’exporte naturellement en France et dans le reste du monde. Original dans l’approche de sa musique (un dub électro avec quelques ambiances heavy…), le groupe l’est aussi dans l’esprit d’équipe qui l’anime en intégrant dans le line up (et comme auteur-compositeurs) les ingénieurs du son, lumières, DA… La création est ici globale, de la prise de son en studio aux effets visuels sur scène. Avec 6 albums et de nombreux mix et remix, Idem s’écoute autant qu’il se voit.
A ranger entre Mr Lab et Zenzile
A écouter sur Myspace
A voir sur Youtube
Fiche technique d’Idem
Ou : Saumur
Quand : depuis 1996
Site internet
Genre : Electro Dub Pop
Line up
1996 : Vincent Bazille (Batterie, Programmation, Claviers) - Julien Brevet (Guit, Programmation, Basse, Claviers) – Sébastien Gautreau (Basse)
1999 : Vincent Bazille (Batterie, Programmation, Claviers) - Julien Brevet (Guit, Programmation, Basse, Claviers) – Bruno Brevet (Sonorisation, DA) – Sébastien Gautreau (Basse)
2001 : Vincent Bazille (Batterie, Programmation, Claviers) - Julien Brevet (Guit, Programmation, Basse, Claviers) – Bruno Brevet (Sonorisation, DA) – Sébastien Gautreau (Basse) – Stéphanie Sourisseau (Lumières)
2004 : Vincent Bazille (Batterie, Programmation, Claviers) - Julien Brevet (Guit, Programmation, Basse, Claviers) – Bruno Brevet (Sonorisation, DA) – Sébastien Gautreau (Basse) – Benoît Lasaffre (Guit) – Stéphanie Sourisseau (Lumières)
2005 : Vincent Bazille (Batterie, Programmation, Claviers) - Julien Brevet (Guit, Programmation, Basse, Claviers) – Bruno Brevet (Sonorisation, DA) – Sébastien Gautreau (Basse) – Benoît Lasaffre (Guit) – Isabelle Ortoli (Chant) – Stéphanie Sourisseau (Lumières)
2009 : Vincent Bazille (Batterie, Programmation, Claviers) - Julien Brevet (Guit, Programmation, Basse, Claviers) – Bruno Brevet (Sonorisation, DA) – Benoît Lasaffre (Guit) – Isabelle Ortoli (Chant) – Stéphanie Sourisseau (Lumières)
Depuis 2011, Anthony Revon est le bassiste de scène ; Eric Bodard participe aux enregistrements depuis 1999 et sonorise les retours depuis 2011.
Albums
1999 : EP "Idem" (Kéim Zo Fed Production / Shoshin Sounds)
2002 : "Absent without leave" (Kéim Zo Fed Production)
2004 : Inédits / Tribute / Remix "Waterglasscolor" (Kéim Zo Fed Production / Tripsichord)
2004 : "Aérobiose" (Kéim Zo Fed Production)
2006 : Inédits / Tribute / Remix "Out immer" (Kéim Zo Fed Production)
2007 : "Aérobiose epilogue" (Kéim Zo Fed Production)
2008 : "The Sixth Aspiration Museum Overview" (Jarring Effects / Kéim Zo Fed Production)
2011 : "Good side on the rain" (Yotanka)
21 janvier 2012
Eskaton
Dans la famille Zeuhl, Eskaton tient la distance. Né Eskaton Kommandkestra en 1970 dans la région parisienne, le groupe s’essaye à la musique instrumentale pendant 3 ans. L’arrivée de la paire Paule Kleynnaert / Amara Tahir va les propulser dans une dimension lyrique assez… originale. Mais il aura fallu attendre 9 ans avant qu’Eskaton (le suffixe « Kommandkestra » ayant disparu entre temps) ne grave son premier opus. Un 45t qui ouvre la porte à deux albums édités la même année en 1979. « 4 vision » possédant la particularité de n’être sorti qu’en K7 et uniquement sur le marché américain. Pas facile à dénicher… Mais fort du succès (tout est relatif…) d’« Ardeur » en 1980, l’opus est réédité en France. Pour « Ardeur », le personnel a changé : sortent André Bernardi, Eric Guillaume et Xavier de Raymond ; entrent Gilles Rozenberg et le violoniste de Malicorne Patrick Lemercier. Suivent alors « Fiction » en 1983 et « Icare » (sans Gilles Rozenberg) qui sera enregistré en 1985, mais ne verra jamais le jour : le groupe ayant splitté. A noter que « 4 visions » a été réédité en 1995 sur le label suédois Ad Perpetuam Memoriam.
A ranger entre Magma et Art Zoyd
A écouter sur Youtube
Pendanat Eskaton : Patrick Lemercier joue dans Malicorne. Depuis 1992, il participe au projet Outback et Baka Beyond.
Fiche technique d’Eskaton
Ou : Ile-de-France
Quand : entre 1970 et 1985
Genre : Psychedelic / Zeuhl
Line up
1970 : Alain Blésing (Guit) – Marc Rozenbeg (Basse) - Gérard Konig (Batterie) – Xavier de Raymond (Claviers)
1973 : Alain Blésing (Guit) – Marc Rozenbeg (Claviers) - Gérard Konig (Batterie) – Xavier de Raymond (Claviers) - Paule Kleynnaert (Chant) - Amara Tahir (Chant) - Eric Guillaume (Clavier) - Andrée Bernardi (Basse)
1980 : Alain Blésing (Guit) – Marc Rozenbeg (Claviers) - Gérard Konig (Batterie) – Paule Kleynnaert (Chant) - Amara Tahir (Chant) – Gilles Rozenberg (Claviers, Basse) – Patrick Lemercier (Violon)
1984 : Alain Blésing (Guit) – Gérard Konig (Batterie) – Paule Kleynnaert (Chant) - Amara Tahir (Chant) – Marc Rozenberg (Claviers) – Patrick Lemercier (Violon)
Albums
1979 : SP "Musique post-atomique"
1979 : "Le chant de la terre"
1979 : "4 visions"
1980 : "Ardeur" (Music Post-Atomique)
1983 : "Fiction”
17 janvier 2012
Deschannel
Chez Deschannel, on sait ce qu’analogique veut dire. En associant ses vieux synthés à des samples et une batterie, Anthony Goncalves a créé le cocktail gagnant stéphanois. Longtemps unique maître à bord, le compositeur devient duo avec un batteur, puis invite Laurent Holdrinet à les rejoindre en 2007. Véritable troisième homme, ce dernier joue ses vidéos en direct lors des prestations live et participe ainsi à l’architecture visuelle et sonore d’un groupe qui sans cela s’apparenterait trop à un énième Kraftwerk.
A ranger entre Air et Zombie-Zombie
A écouter sur Myspace
Fiche technique de Deschannel
Ou : Saint-Etienne
Quand : depuis 1999
Page internet
Genre : Electro Pop
Line up
Anthony Goncalves (Claviers, Samples) – Flavien Girard (Batterie) - Laurent Holdrinet (Vidéo)
Albums
2008 : "They know nothing, they recite" (Auto production)
2009 : "Jerri" avec Angil (Auto production)
2011 : "Modern isn’t progress" (Auto production)
14 janvier 2012
Trash
Trash avait tout des pros : 5 tonnes de matériel pour la scène (dont 18 Marshalls !), un album enregistré à Londres au Studio S-V-P… Mais un seul pays, la France et son inaptitude atavique à porter ses talents rock. Dommage pour Trash, même si la persévérance ne semble pas leur fort puisque le groupe laisse tomber l’année de la sortie de leur unique opus. Un album enregistré à quatre (avec Michel Fazi, Thierry Van Hooland, Olivier Brousse et Johnny Van Hooland) puisque Serge Di Malta et Patrick Bernard ne rejoindront le groupe qu’après les sessions studio. C’est en effet un musicien anglais qui enregistrera tous les claviers malgré les crédits de l’album. Les parties de sax étant jouées par Howie Casey, saxophoniste pour les Wings et les Who.
A ranger entre Willcox et Karoline
A voir sur Youtube
Avant Trash
Thierry Van Hooland a fait parti de HLM rebaptisé Volcania pour la sortie de l’album « L’agression » où jouait un certain Yves Busco aka Vivi, futur Trust
Que sont-ils devenus ?
Johnny Van Hooland rejoint Klaxon en 1985 puis un tribute band à AC/DC baptisé Furious Watts
De 1998 à 2000 Thierry et Johnny Van Hooland jouent au sein de Thalis.
En 2006, Thierry Van Hooland joue dans Ultim’attu qui devient le collectif Ultim’Family en 2010.
Michel Fazi vit désormais au Canada à Montréal. Son Myspace.
Fiche technique de Trash
Ou : Paris
Quand : entre 1979 et 1981
Genre : Hard Rock
Line up
1979 : Lionel Raynal (Guit) - Thierry Van Hooland (Guit) - Olivier Brousse (Basse) - Omar Ben El Mabrouk (Chant, Batterie)
1980 : Michel Fazi (Chant) - Michel Person (Guit) - Thierry Van Hooland (Guit) - Olivier Brousse (Basse) - Johnny Van Hooland (Batterie)
1981 : Michel Fazi (Chant) – Thierry Van Hooland (Guit) – Serge Di Malta (Guit) – Olivier Brousse (Basse) – Johnny Van Hooland (Batterie) – Patrick Bernard (Claviers)
Album
1981 : "Trash" (Flarenasch)
10 janvier 2012
Lonah
Lonah ne fait pas comme tout le monde. Conscient qu’Internet a détruit la valeur du disque (ce qui n’a pas de prix, n’a pas de valeur), le groupe met gratuitement à disposition ses œuvres sur son site. Difficile à avaler comme nouvelle règle du jeu pour un label… Déjà que les tourneurs leur ont piqué la moitié de leur marge, ils vont finir par vivre avec les fonds de catalogue. Bon, les 6 membres de Lonah font comment pour vivre si le disque est un simple produit d’appel, simple prétexte à un temps fort de communication ? A chacun sa recette, mais ici, il est par exemple proposé à la vente un livre album de 40 pages avec le second opus. Résultat, plus de 1000 exemplaires écoulés. L’objectif n’est donc pas de vendre des disques (projet marketing de nos chers écoles de commerce), mais de générer du trafic sur le site (avec du contenu gratuit par exemple) comme levier d’audience pour augmenter le taux de transformation (vendre des livres, autre exemple !). Bon, on appelle ça de l’e-marketing ou marketing des contenus, comme on veut. Une matière bientôt enseignée à nos chers dirigeants ?
On le voit Lonah s’adapte (la preuve entre 2003 et 2005, l’objectif n’était même pas de faire un groupe) et en profite pour faire le spectacle sur scène avec un show mélangeant musique et vidéo sur fond d’improvisation et de bidouillages électroniques. Le tout restant quand même très chanson française à base de piano / voix. Quatre albums le prouvent.
A ranger entre Watine et The Film
A voir sur Youtube + une interview
Télécharger les albums
Fiche technique de Lonah
Ou : Paris
Quand : depuis 2003
Site internet
Genre : Chansons
Line up
Eric Debeir (Vidéo) – Raphaëlle Fortier (Chant) – Pierre Fortier (Claviers) – Fabrice Levillain (Guit) – Romain Piegay (Batterie) – Vincent Liard (Basse)
Albums
2005 : "Pièces"
2006 : "Au fond du temps"
2009 : EP "Take your spoon and run"
2011 : "Entre chien et loup" (Quemaprod)
07 janvier 2012
Zebda
L’histoire notera que c’est en 1985 que Zebda nait dans les quartiers populaires de Toulouse. Les spécialistes souligneront que, plusieurs mois avant, certains membres du groupes figurent au générique de « Salah, Malik : Beurs », un film réalisé par l’association Vitécri où ils campent des musiciens à la recherche d’un local de répétition. L’association est dissoute, mais Zebda Bird se pique au jeu et devient….Zebda (Beurre en arabe). Le groupe est alors constitué de Magyd Cherfi (Chant), Pascal Cabero (Guit), Joël Saurin (Basse) rapidement rejoints par Mustapha et Hakim Amokrane (Chœurs) puis Vincent Sauvage à la batterie.
Si l’histoire ne précise pas s’ils finissent par dénicher un studio de répet’, elle confirme cependant une chose : en 1989, les premières K7 circulent. Résultat, les Découvertes du Printemps de Bourges les sélectionnent pour l’édition 1990 et le groupe part sillonner les routes de France et quelques établissements de renom en Italie et en Grande Bretagne. Jérémie Sanchez (Accordéon) en profite pour rejoindre la troupe qui fait une apparition remarquée sur la compilation « Ragga Buzzin’ ».
Il faut attendre 1992 pour se procurer le premier album de Zebda : « L’arène des rumeurs ». S’inscrivant dans un rock alternatif à tendance festive, le groupe y injecte une bonne dose de rap, reggae, raï, ska et autre chaâbi qui signe encore aujourd’hui son identité musicale. L’autre marque de fabrique restant l’engagement social et anti fasciste, avec par exemple l’album « Le bruit et l’odeur » dont le titre éponyme est directement inspiré d’un discours polémique de Jacques Chirac, pas encore Président de la République. Sur ce, Zebda s’en va prêcher la bonne parole sur les routes de France. Le public répond présent ce qui leur permet de mixer aux Etats-Unis l’album « Essence ordinaire » sorti en 1998. C’est l’ingénieur du son new-yorkais Nick Sansano (I Am, Public Enemy, Noir Désir…) qui se charge du boulot. Désormais, l’été 1999 est à jamais synonyme de « Tomber la chemise » qui envahit les ondes et les dance floor de tout le pays. Plus qu’un tube, l’hymne reste 26 semaines consécutives dans le Top 50 et s’écoule à plus d’un million d’exemplaires, entraînant avec lui l’album vers les 600 000 exemplaires. Après deux Victoires de la Musique en 2000 (Meilleur groupe et Meilleur single), Zebda surfe sur la vague et impose « Motivés ! » et ses chants révolutionnaires via le collectif toulousain Tactikollectif, puis sort « Utopie d’occase » en 2002. Ce dernier, moins percutant, est rapidement suivit du Live « La Tawa », disponible dans les bacs alors que le groupe est déjà séparé. Fin du premier épisode en 2003.
En 2008, la rumeur gronde. Mais les flashs ne sortiront qu’en 2009 avec la sortie de single « Jaurès », une reprise de Jacques Brel pour commémorer le 150ème anniversaire de l’homme politique. Ce n’est qu’en 2010 que la reformation est officielle avec plusieurs concerts en guise de témoignage. Fin prêt pour les élections présidentielles de 2012, Zebda repart au combat avec un quatrième opus studio. « Second tour » est dans les bacs le 23 janvier.
A ranger entre La Mano Negra et Sinsemilia
A voir sur scène à Toulouse
Que sont-ils devenus entre 2003 et 2008 ?
Outre leur participation plus qu’active au disque « Motivés ! » sorti avec le collectif Tactikollectif. Le résultat en est la liste « Motivé-e-s » qui se présente aux élection municipales de Toulouse en 2001 et obtient 12.38% des voix et 4 sièges. Le groupe se retrouve également dans la formation 100% Collègue.
Pendant la pause de Zebda
Magyd Cherfi sort deux albums solo « Cité des étoiles » en 2004 et « Pas en vivant avec son chien » en 2007. Il écrit et publie également deux livres : « Livrée de famille » et « La trempe » (éd. Acte Sud).
Mouss et Hakim chantent « Le Nougat » avec avec Brigitte Fontaine sur l'album « Rue Saint-Louis en l'île ». En 2005, ils sortent leur album « Mouss et Hakim ou le contraire ».
En 2007, Pascal Cabero publie « Tomber la chemise », un livre sur l'histoire du groupe (éd. Danger Public).
Pendant deux ans, Vincent Sauvage fait le tour du monde et publie son récit de voyage, « Cent mille bornes » (éd. Arthaud).
Joël Saurin participe aux deux disques solo de Magyd Cherfi, compose des musiques de film documentaire et fonde un groupe de musique traditionnelle occitane Occetera. Depuis 2008, il initie l'événement hebdomadaire toulousain "La Pause Musicale", une série de concerts gratuits à l'heure du déjeuner.
Fiche technique de Zebda
Ou : Toulouse
Quand : 1985 – 2003. Reformation en 2008
Site internet
Genre : Alternatif
Line up
1985 : Magyd Cherfi (Chant) - Pascal Cabero (Guit) - Joël Saurin (Basse) - Mustapha Amokrane (Chœurs) - Hakim Amokrane (Chœurs) - Vincent Sauvage (Batterie
1991 : Magyd Cherfi (Chant) - Pascal Cabero (Guit) - Joël Saurin (Basse) - Mustapha Amokrane (Chœurs) - Hakim Amokrane (Chœurs) - Vincent Sauvage (Batterie) - Jérémie Sanchez (Accordéon)
Albums
1992 : "L’arène des rumeurs" (Barclay)
1995 : "Le bruit et l’odeur" (Barclay)
1998 : "Essence ordinaire" (Barclay)
2002 : "Utopie d’occase" (Barclay)
2003 : Live "La Tawa" (Barclay)
2012 : "Second tour" (Barclay)
04 janvier 2012
The Coyotes Dessert
Le Metal mène à tout, y compris au Stoner. Les anciens Caedes en sont la preuve. Avec un premier EP au compteur, les marseillais défendent la cause avec talent en insufflant un léger souffle de grunge et de rock sudiste dans leurs riffs désertiques.
A ranger entreThe Howling et Mars Red Sky
A écouter sur Myspace
A voir sur Youtube
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Avant The Coyotes Dessert : Les musiciens sont des ex membres du groupe de Métal Caedes
Fiche technique de The Coyotes Dessert
Ou : Marseille
Quand : depuis 2010
Site internet
Genre : Stoner
Line up
Julien Delaye (Chant, Guit) – Yves Terzibachian (Guit) – Daniel Retbi (Basse) – Benjamin Surrel (Batterie)
Album
2011 : EP « Welcome » (Auto production)
