31 janvier 2009
Blackrain
Trente ans après Hanoi Rock et Motley Crue, le Glam Métal refait parler de lui en notre bonne vieille terre de France. Blackrain surprend même par la maîtrise de son art et la voix démoniaque de son chanteur. Après quelques allers-retours mouvementés de la section rythmique, Heinrich et son look déjanté s’installe à la basse tandis que Kenny Snake assure derrière les futs. Une première démo éditée à 500 exemplaires leur permet de tourner et d’éditer en 2006 l’album éponyme. Résultat : direction le Japon et départ du batteur remplacé par Iann Lewis en 2007. Avec « License to thrill » le groupe franchit un pas dans la production et peut désormais affronter dignement les scènes européennes avec toujours autant de provocation.
A ranger entre Wild West et Blue Vamp
Fiche technique de Blackrain
Ou : 2002
Genre : Glam Rock
Line up
2002 : Swan (Guit, Chant) – Max 2 (Guit)
2003 : Swan (Guit, Chant) – Max 2 (Guit) – Heinrich (Basse) – Kenny Snake (Batterie)
2007 : Swan (Guit, Chant) – Max 2 (Guit) – Heinrich (Basse) – Iann Lewis (Batterie)
Albums
2004 : EP "Twilight, rain and darkness" (Auto production) – 500 ex.
2006 : “Blackrain” (Auto production)
2008 : EP “Innocence rosie”
2008 : “License to thrill” (Thundering Records)
30 janvier 2009
Au Bonheur des Dames
Plus proche de la troupe de théâtre que du groupe de rock, ABDD reste la référence de ceux qui manient l’humour potache et le rock’n’roll. Dirigé par deux anciens Pingouins (Thierry Vincent, Directeur Artistique) et (Dominique Blanc-Francard, Ingénieur), le groupe reprend le désormais célèbre « Oh les filles » des… Pingouins ! Un titre qui va les propulser au sommet de la popularité.
L’aventure débute quelques années plus tôt au sein de IO, un groupe Progressif qui remporte le Tremplin du Golf Drouot en 1970. Deux ans plus tard, changement de nom et de style pour Vincent Lamy, Jacques Pradel et Alain Ranval qui officient désormais au sein d’Au Bonheur Des Dames. Et nouvelle victoire au tremplin ! Trois albums suivent et avec eux un essoufflement du concept « reprise de classique / humour rigolo » va mettre fin - une première fois - à l’histoire. Les reformations éphémères (1987) ou plus ambitieuses (1997) permettent de redécouvrir assez régulièrement Ramon Pipin et sa bande. Tous les 10 ans en fait. Alors pas étonnant qu’un nouvel album soit sorti en 2007. Rendez-vous est pris en 2017.
A ranger entre Odeurs et Rolling Bidochon
A voir sur Youtube
Que sont-ils devenus ?
Dominique Esnault s’est suicidé en 2003. Avant ce drame, il fut batteur d’Odeur et de Coluche
Vincent Lamy a présenté « L’Echo des Bananes », une émission rock sur FR3
Alain Ranval (aka Ramon Pipin) part fonder Odeur en 1975 avec Daniel Dollé et Dominique Esnault. Daniel Dollé devenant par la suite sonorisateur à la télé
Fiche technique d’Au Bonheur des Dames
Ou : Paris
Quand : entre 1972 et 1980. Reformation en 1987, puis en 1997
Genre : Rock
Line up
1973 : Vincent Lamy aka Eddick Ritchell (Chant) – Jacques Pradel aka Rita Brantalou (Guit) – Alain Ranval aka Ramon Pipin (Guit) – Daniel Dollé aka Shitty Télaouine (Basse) – Dominique Esnault aka Hubert de la Motte Fifrée (Batterie) – Pierre Rigaud aka Gépetto Ben Glabros (Sax) - Chick Béru (Guit) – Luc Carissimo aka Ulrich Danone (Trompette) – Jimmy Freud (Chant) – Philippe Veauvilliers aka Sharon Glory (Chant) - Wolfgang Lion (Piano) – Alain Magnette aka Costric1er (Texte)
1975 : Vincent Lamy aka Eddick Ritchell (Chant) - Jacques Pradel aka Rita Brantalou (Guit) - Alain Ranval aka Ramon Pipin (Guit) – Daniel Dollé aka Shitty Télaouine (Basse) – Dominique Esnault aka Hubert de la Motte Fifrée (Batterie) - Gépetto Ben Glabros (Sax) –Sharon Glory (Chant)
1977 : Vincent Lamy aka Eddick Ritchell (Chant) - Jacques Pradel aka Rita Brantalou (Guit) - Alphonse Canapelli (Batterie) – Serge Pontoise (Piano) – Olaf Teurchev (Basse) – José Mogador (Trompette) – Rudi Müller (Banjo) – Roger Rogers (Sax)
Albums
1973 : "Twist" (Philips)
1975 : "Coucou maman" (Philips)
1977 : "Halte là" (Philips)
1992 : Compilation "Quai du Touist" (Philips)
1997 : Live "Olympia 97" (Jour & Nuit)
1998 : "Jour de fête" (Ariola)
2006 : "Métal Moumoute" (Man)
Et s’il n’en reste qu’un
1973 : "Twist"
29 janvier 2009
The Craftmen Club
Les guingampais définissent leur musique comme étant du « prototype rock’n’roll ». Pourquoi pas… Une chose est sûre, il y a des machines et des guitares. Beaucoup de guitares ! Et un peu de banjo... Après une démo 4 titres en 2001, le groupe essuie les feux de la rampe aux Vieilles Charrues et aux Transmusicales. Deux festivals qui ne démentent pas les bonnes impressions du début. Bien au contraire ! Entre ces deux incontournables étapes bretonnes, le groupe met en boîte un second EP à la Gaudais sous la direction de Fred et Mick de Bikini Machine.
Le premier véritable album est enregistré à Rennes en 2004 avec Matt VertaRay, guitariste américain de Heavy Trash où l’on retrouve Jon Spencer…Résultat : de grosses guitares et de belles lignes mélodiques disponibles (uniquement en Bretagne) dans les bacs en 2005. Après une pause concert en 2006, la France s’apprète à subir les assauts du power trio breton avec l’excellent second opus « Thirty six minutes » attendu pour février 2009. Outre la magnifique pochette, l’album démontre un sens évident du blues et de la musique américaine en général. On est ici proche du Jon Spencer Blues Explosion (étonnant, non ?), Gun Club, mais également des choses un peu plus roots comme 16 Horsepower ou encore Nick Cave. Plus proche de nous, certains morceaux flirtent bon avec "Atomik Circus" la bande son du film des frères Poiraud où officient avec classe et talent The Little Rabbits et Vanessa Paradis. Un disque enregistré à Pontrieux même si la batterie et quelques basses ont été captées au studio La Chapelle à Waimes en Belgique.
A ranger entre Hushpuppies et Bikini Machine
A écouter sur Myspace
A voir sur Dailymotion
Avant Craftmen Club : The Boysterious (Steeve Lannuzel) ; Doudabouge (Kevin et Yann Ollivier)
Fiche technique de Craftmen Club
Ou : Guingamp
Quand : depuis 2000
Site Internet
Genre : Rock
Line up
Steeve Lannuzel (Chant, Guit) – Kevin (Basse, Samples) – Yann Ollivier (Batterie)
2008 : Steeve Lannuzel (Chant, Guit) – Yann Ollivier (Batterie) – Marc Corlett (Basse)
Albums
2001 : EP "Prototype rock’n’roll music" (Auto production)
2002 : EP "Jesus is a hit-and-run driver, man" (Soda) – 2000 ex.
2004 : "I gave you orders never to play that record again" (Rockin’ Prod)
2009 : “Thirty six minutes” (Upton park/Booster/PIAS)
28 janvier 2009
Guerilla Poubelle
Le Power Trio Guerilla Poubelle ne renouvelle pas le punk rock mais lui (re)donne une dimension militante : pas d’inscription à la SACEM, des places de concerts vendues au strict minimum, des albums à 10€, pas de peopolisation (et donc pas d’autographe !), etc. Et sur scène un zest d’originalité avec Jokoko, le peintre choriste qui réalise ses toiles en direct. Bref du punk rock iconoclaste et en 3D.
Après une démo 3 titres regroupant les premiers enregistrements du groupe et un split album avec Butter Beans, le premier « vrai » album sort en 2005. Le titre « Demain il pleut » entre même dans le Top 30 Indé de la radio The Mouv’. Engagé, enragé et… mélodique, le punk rock trio conserve la hargne de ses ainés. C’est ainsi que sur la grande toile confraternelle qu’est le Oueb, ils précisent : « Faîtes des groupes, pas de sites Myspace ». Ajoutons : « Allez les voir sur scène ». Et après le split album réalisé avec les japonais de Coquettish, le nouvel album « Punk = existentialisme » confirme tout le bien que leur public pense d’eux.
A ranger entre La Fraction et Tagada Jones
A écouter sur Myspace
A voir sur Youtube
Avant Guerilla Poubelle : Les Betteraves (groupe de till et koj entre 1999 et 2003) ; Leptik Ficus (Alex)
Que sont-ils devenus ?
Alex répond désormais présent dans Thirty 6
Fiche technique de Guérilla Poubelle
Ou : Paris
Quand : depuis 2003
Site internet
Genre : Punk Rock
Line up
2003 : Till (Guit, Chant) - Koj (Basse) - Chamoule (Batterie) – Jokoko (Chant, Peinture)
2007 : Till (Guit, Chant) - Koj (Basse) - Alex (Batterie)
2008 : Till (Guit, Chant) - Ken (Basse) - Alex (Batterie)
Albums
2004 : EP "Dégouts et des couleurs" (Auto production)
2005 : Spilt album avec Butter Beans
2005 : "Il faut peindre le monde… en noir"
2006 : Split Album "Ninjas & Guerilleros" avec Coquettish
2007 : "Punk = existentialisme" (Crash Disques)
27 janvier 2009
Bananas At The Audience
Le genre noisy rock reste somme tout assez confidentiel, mais Bananas At The Audience excelle en ce domaine. Entre 2 petits boulots, RMI et autres indemnités chômage, le groupe tourne et enregistre des albums de plus en plus appréciés des inconditionnels du genre. Y compris hors de nos frontières. Mais cela ne suffit pas. Le groupe met la clef sous la porte en octobre 2008.
A ranger entre Atomic Garden et Cosmics Wurts
Fiche technique de Bananas At The Audience
Ou : Villeurbanne
Quand : entre 1994 et 2008
Site internet
Genre : Hardcore
Line up
Fred (Guit) – Yan (Guit) – Jul (Chant) – Amar (Batterie) – Frank (Basse)
Albums
1998 : EP “Kaiser cabinet” (Nova Express Record)
2001 : “Bananas at the audience” (SK Records)
2002 : EP “Alerte au macaque en ferraille” (SK Records)
2004 : "Starling at the surface" (SK Records)
2007 : "Into the house of slumber" (SK Records)
26 janvier 2009
The Artyfacts
Fans de Bruce Springsteen (époque Nebraska), Rory Gallagher, OASIS et des Beatles, The Artyfacts est fait pour vous. Issu du giron de l’association bordelaise « Bordeaux Rock », The Artyfacts est au départ la réunion de deux formations locales (I Love Lola et Magical Jumblies Club). Avec classe et humour, les jeunes bordelais (18 ans de moyenne d’âge à la sortie du premier album) habillent avec de nouveaux atours le rock des années 60. L’opus témoigne qu’insouciance et vintage peuvent se marier et créer le meilleur. Et uniquement le meilleur.
A ranger entre Gamine et Calc
A écouter sur Myspace
Fiche technique de The Artyfacts
Ou : Bordeaux
Quand : depuis 2007
Genre : Rock
Line up
Tonio (Chant, Guit) – Loïk (Guit, Chant) – Eden (Basse) – Nico (Batterie)
Album
2009 : "Maybe everything that dies someday comes back" (Bordeaux Rock)
25 janvier 2009
Martin Circus
Martin Circus, c’est un peu les Rubettes français. Entre pop, rock, disco et variété, ils enchaînent les succès à l’image du tube qui allait les lancer « Je m’éclate au Sénégal » écrit par Gérard Pisani, ancien sax de Johnny Hallyday et de Claude François. Et oui ! Les Martin Circus sont des vieux de la vieille et ont usé leurs culottes sur les bans du Golf Drouot en même temps que les Chaussettes Noires et les Chats Sauvages. Avant Martin Circus, on retrouve tout ce beau monde dans Alan Jack Civilisation, Capitals ou encore Balthazar.
Avant que Ticky Holgado ne s’occupe de leur carrière, ils sortent deux excellents albums de rock progressif. Ensuite, la reprise de classiques des Beach Boys les conduit aux portes de la gloire. Puis vient l’heure du Disco et d’un titre qui grimpe dans le Billboard américain. Autre fait d’arme, leur présence dans la Comédie Musicale (on appelait ça un opéra-rock à l’époque…), « La Révolution Française » (avec Daniel Balavoine, Dani, etc.) et au cinéma, dans le film « Les Bidasses en vadrouille » où ils remplacent Les Charlots au pied levé. Bref, jusqu’en 1987 et de façon sporadique jusqu’en 2001, date officielle de la fin du groupe, les Martin Circus ne cessent de surfer sur les tendances musicales du moment. Résultat : quelques beau succès populaires, aucune chance d’entrer dans l’histoire du rock hexagonale, mais un choix raisonné pour la bonne gestion d’un compte en banque.
A ranger entre Ange et Les Charlots
Avant Martin Circus : Alan Jack Civilisation (Alain Pewzner, René Guérin) – Balthazar (Sylvain Pauchard, Gérard Blanc) ; Capitals (Patrick Dietsch) pour l’unique 45t sorti en 1966
Que sont-ils devenus ?
Alain Pewzner et Sylvain Pauchard rejoignent Daniel Balavoine sur scène et en studio. Alain Pewzner poursuit une carrière de « requin » auprès de Jean-Jacques Goldman notamment. Sylvain Pouchard produit des titres pour d’autres groupes comme Les Avions. Il sort également un 45t sous son nom en 1971 avec USA/USRR en face B cosigné avec Serge Gainsbourg ! Titre que l’on retrouve dans le répertoire de Martin Circus en 1980
Gérard Blanc (1948 - 2009) poursuit une carrière solo qui va le mener au sommet du Top 50 en 1987 avec « Une autre histoire ». Il a également écrit plusieurs titres pour Stéphanie de Monaco… On les retrouve en 2001 dans le Tribute à Trust et une reprise époustouflante de « Antisocial ». Il décède d'une hémorragie le 24 janvier 2009. Il avait 61 ans.
Après plusieurs 45t dans les années 70, Paul-Jean Borowski sort 2 albums coup sur coup en 1981 et 1982.
Deux albums sont également au compteur de Patrick Dietsch en 1974 et 1979
Quand à Gérard Pisani, après quelques essais en solo, se retrouve en 1978 dans le groupe pseudo punk Bulldozer où l'on croise également Bob Brault et Paul-Jean Borowski. En 1996, il sort un album de jazz.
Avec Patrick Dietsch et Paul-Jean Borowski, on peut voir Bob Brault dans le film Camping. Ils font partie du groupe qui anime les folles soirées du camping des Flots Bleus
Fiche technique de Martin Circus
Ou : Paris
Quand : entre 1969 et 2001
Genre: Pop
Site Internet
Line up
1969 : Bob Brault (Basse) – Gérard Pisani (Sax) – Patrick Dietsch (Guit) – Paul-Jean Borowski (Claviers) – Jean-François Leroy (Batterie)
1970 : Bob Brault (Basse) – Gérard Pisani (Sax) – Alain Pewzner (Guit) – René Guérin (Batterie) – Sylvain Pauchard (Claviers) – Gérard Blanc (Chant, Guit)
1972 : Bob Brault (Basse) – Alain Pewzner (Guit) – René Guérin (Batterie) – Sylvain Pauchard (Claviers) – Gérard Blanc (Chant, Guit)
1975 : Alain Pewzner (Guit) – René Guérin (Batterie) – Sylvain Pauchard (Claviers) – Gérard Blanc (Chant, Guit)
1978 : Bob Brault (Basse) – Alain Pewzner (Guit) – Sylvain Pauchard (Claviers) – Gérard Blanc (Chant, Guit)
1979: Gérard Blanc / Sylvain Pauchard / Alain Pewzner / Charlie Cohen / René Guérin / Gilles Tinayre / Serge Haouzi / Joël Fagerman
1979-1980 : Gérard Blanc / Sylvain Pauchard / Alain Pewzner / John Lorck
1980-1981 : Gérard Blanc / Sylvain Pauchard / Alain Pewzner / Gérard Pisani / Manu Vogel / Pascal Woyciechowski
1982-1983 : Gérard Blanc / Sylvain Pauchard / Alain Pewzner
1984-1987 : Gérard Blanc / Sylvain Pauchard / Alain Pewzner / Christian Padovan
1987-1988 : Bob Brault / Sylvain Pauchard / Alain Pewzner / René Guérin
1989-2001 : Gérard Blanc / Sylvain Pauchard / Alain Pewzner
Albums
1969 : "En direct du rock’n’roll circus" (Vogue)
1972 : "Acte II" (Vogue)
1973 : EP "
1973 : "Acte III" (Vogue)
1975 : "100% Hit USA" (Vogue)
1975 : Compilation "Greatest Hits" (Vogue)
1976 : "Tu joues ton cœur" (Vogue)
1977 : "Rock’n’roll circus" (Vogue)
1977 : Compilation "Le double disque d’Or" (Vogue)
1977 : EP "Shine baby shine"
1978 : "Disco" (Vogue)
1979 : "Shine baby shine" (Vogue)
EP “Disco circus” (Vogue)
Album : “Marylène”
1980 : “De sang froid”
EP “Trop sentimental” (Vogue)
1987 : “Je m’éclate au Sénégal + Medley”
2000 : Compilation "Anthologie"
Ose
Le journaliste Hervé Picard se lance dans le grand bain et réalise son disque progressif épaulé par deux musiciens d’Heldon venus en "ami de label" réaliser une belle pige. Un disque sorti sur Egg, filiale de Barclay.
A ranger tout près d’Heldon
Avant Ose: Heldon (Richard Pinhas, François Auger)
Que sont-ils devenus ?
Sous on propre nom, avec Heldon ou Schizotrope, Richard Pinhas a sorti une vingtaine de disques électroniques
Hervé Picard, s’en est retourné chroniquer le rock progressif et le Hard Rock à Best tout restant prof de latin et de français. Depuis 2008, il est également auteur de polar et met en scène le détective Frans Bogaert, antiquaire à Bruges...
Fiche technique d’Ose
Ou : Paris
Quand : en 1978
Genre : Progressif
Line up
Hervé Picart (Clavier, Guit) – Richard Pinhas (Guit) – François Auger (Batterie)
Album
1978 : "Adonia" (Egg Barclay)
24 janvier 2009
No One Is Innocent
Groupe de fusion emmené par le chanteur d’origine arménienne Kemar Gulbenkian, No One Is Innocent marie le gros son et les vindictes politiques, à l’image de certains textes condamnant clairement le génocide arménien. Un autre engagement fort, celui de l’écrivain Maurice G Dantec (ex Artefact) qui rédige les lyrics du deuxième album. Les textes sont à nouveau ouvertement engagés avec des sentences définitives du style : « Les politiques n'ont plus que le pouvoir de nuire et de ralentir les mutations ». Après quelques années de silences et divers projets parallèles, « Nowane » renaît de ses cendres en 2004 avec Kemar, seul rescapé du line up originel. C’est ainsi que Yann Coste vient de Prohom… Résultat : un hardcore toujours aussi violent mais à la production un peu plus soignée. Bref, un peu plus accessible.
A ranger entre Enhancer et Mass Hysteria
A voir sur Dailymotion Ou encore
Avant No One Is Innocent : Prohom (Yann Coste) ; Lycosio (Shanka) – Treponem Pal (Spagg)
Que sont-ils devenus ?
En 1998, Kemar rejoint l’ancien bassiste de Portobello Bones. Ils fondent Manta 1000, un projet orienté musique industrielle. Kemar tentera ensuite l’aventure en solo avant de redonner vie à No One Is Innocent en 2004
Le reste de la bande créé Spor avec d’autres musiciens. Deux albums ont vu le jour.
A partir de 2005, Shanka s’investit dans le side project Destruction Incorporated. En 2009, il co-produit le premier album de 7 Weeks.
Fiche technique de No One Is Innocent
Quand : entre 1993 et 1998. Reformation en 2004
Site Internet
Genre : Hardcore
Line up
1994: Kemar Gulbenkian (Chant) – Jérôme Suzat-Plessy (Basse) – Thierry Molinier (Batterie) – Paul (Guit)
1995: Kemar Gulbenkian (Chant) – Jérôme Suzat-Plessy (Basse) – Thierry Molinier (Batterie) – David de Four (Guit) – Spagg (Samples)
2004 : Kemar Gulbenkian (Chant) – Shanka (Guit) – K-Mille (Basse, Claviers) – Yann Coste (Batterie)
Albums
1993 : EP “No One Is Innocent” (OZ)
1994 : "La peau"
1997 : "Utopia"
1997 : EP "Live Eurockéennes de Belfort"
2004 : “Revolution.com” (Universal)
2005 : Live “No One Is Innocent – Live 2005”2007 : “Gazoline” (Atlantic / Universal)
2007 : “Gazoline” (Atlantic / Universal)
23 janvier 2009
Le Cri de la Mouche
Fortement influencé par Deep Purple, Le Cri de la Mouche distille son rock des années 70 en pleine grunge mania. Un décalage qui plante le groupe sur la ligne de départ, mais qui ne doit pas faire oublier deux très bons albums et une reprise sous excitant du doryphore éponyme de Michel Polnareff.
A ranger entre Killdozer et Les Variations
Que sont-ils devenus ?
Alexandre Azaria rejoint Indochine en 1996 pour l’album Wax. C’est lui qui, trois an plus tard sous le nom de Réplicant, remixe « Oublié » de Noir Désir sur l’album « One trip, One Noise »
Camille Bazbaz rebondit dans Les Satellites, Chok Rock et Bazbaz Orchestra. Il invente Dubadelik en 1996, entre reggae, rock et psyché des années 60. Trois albums sont édités à ce jour. Il signe également les BO des films de son ami et complice, le réalisateur Pierre Salvadori (« Comme elle respire », « Les Marchands de sable », « Après vous », « Hors de prix »). Il a également composé pour Sandrine Kiberlain, Gérard Darmon, Brigitte Fontaine. En 2004, il sort l’album « Sur le bout de la langue » chez Sony Music.
Après le split, Thomas Kuhn monte Tomawak. En sortant d’un mix en boîte de nuit et après avoir ingurgité pas mal de substances illicites, il décide d’escalader un immeuble à main nue… C’est la chute finale. Il meurt en 1996.
Serge Landau et Norbert Monod participent au projet Real Atletico de l’ex Gamine Paul Félix.
Fiche technique du Cri de la Mouche
Ou : Paris
Quand : entre 1987 et 1992
Genre : Hard Rock
Line up
Alexandre Azaria (Guit) – Thomas Kuhn (Chant, Guit) – Serge Landau (Basse) – Norbert Monod (Batterie) – Camille Bazbaz (Claviers)
Albums
1987 : SP "Plus fort que le vent"
1989 : "Le cri de la mouche" (Tréma)
1991 : EP "La Mouche" (Fnac Music)
1991 : "Insomnies" (Fnac Music)
