31 juillet 2009
Madame de C
Non content d’être les dignes héritiers des mouvements Punk des années 76/77 (Asphalt Jungle, Guilty Razors …) et de la cold wave rennaise des années 80 (Marquis de Sade, Ubik …) Madame de C y ajoute sa touche personnelle d’électro et de noisy rock. Bref, il réinvente Jesus & Mary Chain. Cerise sur la gâteau : le mix de leur premier album a été opéré par Eric Debris, ancien Métal Urbain, groupe majeur de la scène punk parisienne s’il en est. Les compositions rock sont soigneusement salies et reposent sur une nappe techno flirtant avec l’indus.
A ranger entre Avril et Charles De Goal
Fiche technique de Madame de C
Ou : Bry-sur-Marne
Blog
Genre : Electro Rock
Line up
Daniel E (Chant) – Benjamin G (Guit, Chant) – Eric T (Basse) – Guillaume R (Batterie) - Julien H (Guit)
Album
2004 : "Throw it" (Future/Now)
29 juillet 2009
Strychnine
A Bordeaux, la fin des années 70 est incontestablement marquée par Strychnine. Premier groupe du genre à crier sa haine de la société sur fond de guitares saturées et de rythmes endiablés. Bref la filiation Stones et Stooges est revendiquée et les plans hyppies définitivement abandonnés. Après une année de répétitions dans les mêmes locaux que S.T.O. (à Bègles), Stilettos (au cœur des marais de Bruges) et Parfum de Femme (à Bacalan) Strychnine se produit au Festival de Mont de Marsan aux côtés de Police, Patrick Eudeline et The Clash. Leur carrière est lancée. Un premier single « Le suspect » est édité à compte d’auteur. Un an plus tard, en 1979, leur album est distribué par AZ Records, la maison de disque de Michel Polnareff. Quelque 30 000 exemplaires trouveront preneurs, même si (grâce à ?) la pochette laisse apparaitre au premier plan les courbes avantageuses d’une créature de rêve. Le groupe accumule tournées, promos, stress et grosse tête. Un second opus voit néanmoins le jour en 1981. Un an plus tard, Strychnine n’est plus qu’un trio (Kick, Jean-Pierre Sire et Boubou) qui donne son concert d’adieu à Bordeaux à la salle des Fête du Grand Parc. En 2004, le même Boubou (Jean-Claude Bourchenin) redonne vie à la formation. Idem pour Bordeaux Rock qui édite une superbe compilation du groupe en 2008.
A ranger entre GPS et Jungle A Ferraille
Avant Strychnine: Stalag (Richard Brousse)
Que sont-ils devenus ?
Jean-Claude Bourchenin aka Boubou rejoint les Standards jusqu’en 1985 puis Balls of Confusion (avec Pat Sieben et Mathias), joue en Allemagne et retrouve Bordeaux pour intégrer Gamine de 1986 à 1989. En 1991, il joue avec le combo africain Cedo Gang, Metakaputch (1995-1996), DJ Christophe Salzac (1998), Stanislas Kasal (2000) et reforme les Standards en 2004.
Christian Lissarrague aka Kick sort un album tous les 20 ans. Soit deux opus à ce jour dont le dernier il y deux ou trois ans...
Fiche technique de Strychnine
Ou : Bordeaux
Quand : entre 1976 et 1982
Genre: Punk
Line up
1976 : Christian Lissarrague aka Kick (Chant) – Luc Maldoror (Batterie) – Jean-Pierre Sire (Guit) – Claude Ghichi (Guit) – Francis Tisné (Basse)
1977 : Christian Lissarrague aka Kick (Chant) – Jean-Claude Bourchenin aka Boubou (Batterie) – Jean-Pierre Sire (Guit) – Claude Ghichi (Guit) – Francis Tisné (Basse)
1978 : Christian Lissarrague aka Kick (Chant) – Jean-Claude Bourchenin aka Boubou (Batterie) – Jean-Pierre Sire (Guit) – Claude Ghichi (Guit) – R. Brousse aka Richard Spleen (Basse)
1980 : Christian Lissarrague aka Kick (Chant) – Jean-Claude Bourchenin aka Boubou (Batterie) – Jean-Pierre Sire (Guit) – Richard Brousse aka Richard Spleen (Basse)
Albums
1978 : SP "Le suspect" (Auto production) – 1000 ex.
1979 : "Jeux cruels" (AZ Records) – 30 000 ex.
1981 : "Je veux" (AZ Records)
2008 : Compilation "Amour dehors 1976-1981" (Bordeaux Rock)
28 juillet 2009
Nevrotic Explosion
Né sur les cendres de Melmor et NCA, Nevrotic Explosion sert avec passion, énergie et talent le punk rock de la scène briochine. Aujourd’hui partie intégrante de l’écurie Enragé Prod aux côté des Tagada Jones et de Parabellum, les bretons ont aussi renouvelé le line up avec l’arrivée d’une nouvelle section rythmique, guitariste compris. Mélodies et furie sont toujours au rendez-vous d’un groupe qui n’en fini pas de tourner dans toute l’Europe (plus de 300 concerts en Allemagne, Irlande, Espagne…), n’en déplaise aux censeurs du marketing et autres professionnels du politiquement correct à la recherche d’un business model pour la musique. Et parce que la reconnaissance est aussi affaire de famille, notons la présence de nombreux invités sur le dernier opus dont Thomas et Pierre de Burning Heads, Laurent et Marco de Mass Murderers ou encore Niko de Tagada Jones.
A ranger entre Guerilla Poubelle et Tagada Jones
A écouter sur Myspace
Avant et pendant Nevrotic Explosion : Melmor (Nico) - NCA - Waner joue également au sein du groupe de hardcore parisien Kickback
Que sont-ils devenus ?
Nico tient la basse et la guitare dans Trouz An Noz depuis 2008
Fiche technique de Nevrotic Explosion
Ou : Saint Brieuc
Quand : Depuis 1998
Site Internet
Genre : Punk Rock
Line up
1999 : Duche (Chant) – Steeve (Batterie) – Nico (Guit) – Ceb (Basse) – David (Guit)
2008 : Duche (Chant) – Waner (Guit) – David (Guit) – Job (Batterie) – Gooze (Basse)
Albums
1999 : EP démo « Smoke your dreams » (Auto production)
2000 : EP “Boo ya kacha EP” (Rural / Morveux / Mass Production)
2001 : “Projet 06” (Punkahontas / Mass Producion)
2004 : “The world” (Enragé Production)
2006 : “Smiles, tears and desillusions” (Auto production)
2008 : “Echec et matt” (Enragé Production)
27 juillet 2009
Roadrunners
Entre calembour (bon) et franglais second degrés (« Sale figure » signifie aussi « Chiffre de vente » en anglais…), Roadrunners a sillonné
A ranger entre Happy Drivers et Les Dogs
A écouter sur Myspace
Avant Roadrunners : Bad Brains, Marc Minelli, New Ashes (Nito Rodriguez)
Que sont-ils devenus ?
L’ami d’enfance de Bertrand Cantat, François Pandolfi, devient Frandol avec deux albums à ce jour « Oulipop » en 2002 et « Double fond » en 2004. Il avait au préalable enregistré une démo à Brest où l’on retrouve entre autre Miossec.
Nito Rodriguez a joué au sein de Gene Clarksville, Zézé Mago et La Folie Ordinaire.
Fiche technique des Roadrunners
Ou : Evreux
Quand : entre 1982 et 1997
Genre : Rock
Line up
François Pandolfi (Guit, Chant) – Nito Rodriguez (Guit) – Thierry Effray (Basse) – Ludwig Leroy (Batterie)
Ont aussi joué :
Zep (Basse) - Thomas (Claviers) - Gene Clarksville (Claviers) - Florent (Batterie) - Alain Fatras (Batterie)
Albums
1987 : "Beep Beep" (Acme)
1989 : "A frog in my throat" (Boucherie Production)
1991 : "Bizarre rendez-vous” (Boucherie Production)
1992 : Live "Beep show" (Boucherie Production)
1993 : “Instant trouble” (Boucherie Production)
1997 : "Sale figure" (Boucherie Production)
26 juillet 2009
Tucker
Créé par Sébastien Benoît, le power trio Tucker se transforme rapidement en quatuor avec l’arrivée du chanteur Greg Paturet fin 2005. Un an plus tard, le groupe entre en studio et enregistre sous la baguette de Fred Rochette (Muse, Aerosmith…) l’impressionnant EP « Blacktown ». Tucker démarche alors les maisons de disque et en moins d’une semaine séduit Alain Ricard, le patron de Brennus qui réédite l’album 6 titres. Tout semble sourire aux rémois lorsque, début d’année 2008, la mort de François Tailleur remet en question l’avenir de la formation. Une fin programmée ? Il semble que non malgré le départ Greg Paturet puisque Dom Lambert et Sébastien Benoît tournent désormais avec Laurent Jourdain au chant et Erwan Lombard à la basse.
A ranger entre Natchez et Vulcain
Avant Tucker: Soggy (1978-1982), Bitch Boyz (1988–1994), Mezcal Hope, Ass et Disk et Riff Raff jusqu’en 2004.
Que sont-ils devenus ?
François Tailleur (1959-2007), un des 3 fondateurs du groupe décède fin 2007.
Greg Paturet quitte Tucker pour U-Turn en 2008
Fiche technique de Tucker
Ou : Reims
Quand : depuis 2005
Site internet
Genre : Hard Rock
Line up
2005 : Greg Paturet (Chant) – Dom Lambert (Guit) – François Tailleur (Basse) – Dom Lambert (Guit)
2008 : Dom Lambert (Guit) - Dom Lambert (Guit) - Laurent Jourdain (Chant) - Erwan Lombard (Basse)
Album
2006 : EP "Blacktown" (Auto production)
25 juillet 2009
Subway
Par le look, la hargne et l’envie, Subway fait étrangement penser à ces phalanstères de la fin des années 70 : Téléphone, Factory, Diesel… des groupes de rock autant que des clans armés de guitares et habillés de jeans et de cuir. Oui, mais 20 ans les séparent, et surtout, Subway est un - vrai - groupe de filles. Des copines de lycées qui se décident à jouer ce qu’elles écoutent : Led Zep, Nirvana… Backing band de Jean-Louis Murat sur un Live, deux EP en anglais et c’est la révélation : la langue de Molière est aussi faite pour elles.
En 2001, elles participent à la compilation « Les oiseaux de passage », hommage de la scène rock française à George Brassens, en reprenant « Mourir pour des idées ». En 2003, elles retournent en studio sous la baquette de Théo Miller (Placebo, Blur) et donne vie à « Rien ne se voit ». Deux ans plus tard, Séverine jette l’éponge. Le groupe auditionne une nouvelle chanteuse. Enregistré par Thierry Lacroix (Dolly), le dernier album en date, « L’intranquille » est le premier d’Amandine. Et le dernier puisqu’elle quitte le groupe en avril 2009 suivie par la bassiste Rachel Arnal remplacée par Virginie Bertrand. Aujourd'hui, Adeline tient le micro qui marque un nouveau départ pour le groupe.
A ranger entre Eiffel et les Calamités
A écouter sur Myspace
A voir sur Youtube + Le clip de "Paris"
Que sont-elles devenues ?
Séverine quitte Subway en 2005
Sa remplaçante, Amandine en fait autant en 2009.
Début 2009, Rachel Arnal suit le mouvement.
Fiche technique de Subway
Ou : Marvejols (Lozère)
Quand : depuis 1993
Site internet
Genre: Rock
Line up
Séverine (Chant) - Sarah Julien (Guit) – Rachel Arnal (Basse) – Samantha Julien (Batterie)
2005 : Amandine Maissiat (Chant, Guit) – Sarah Julien (Guit) – Rachel Arnal (Basse) – Samantha Julien (Batterie)
2009 : Sarah Julien (Guit) – Virginie Bertrand (Basse) – Samantha Julien (Batterie) - Adeline (Chant)
Albums
1996 : EP “Numéro 0” (MJL Prod)
1998 : EP Live “5 titres” (MJL Prod)
2000 : “Superautomatic” (Mercury / Universal)
2003 : “Rien ne se voit” (Mercury / Universal)
2007 : “L’intranquille” (MVS Records)
23 juillet 2009
Lolitas
Tout commence à Berlin (Berlin Ouest à l’époque…) lorsque Françoise "Cactus" Van Hove rencontre le franco-allemand Coco. En 1986, l’italien Tutti Frutti se joint à eux et leur permet de concrétiser leur projet musical : Lolitas… Toute ressemblance avec la Lolitas de Stanley Kubrick est purement volontaire. Malgré le handicape du français en terre germanique, le trio tourne bien en Allemagne jusqu’à pouvoir enregistrer leur premier album sur le label Hambourgeois « What’s So Funny About ». En 1987, le buzz pousse même New Rose à sortir l’album sur le territoire des Francs alors qu’ils n’y ont jamais mis les pieds. Cette même année, Olga descend de sa forêt Noire natale pour intégrer le groupe à la basse permettant à Tutti Frutti de prendre la seconde guitare. Le deuxième album est enregistré à Berlin. Il faut attendre 1988 pour que le réseau New Rose opère avec la rencontre Lolitas / Alex Chilton qui permet au groupe d’enregistrer son troisième opus à Memphis sous la houlette de ce même Alex Chilton, ex Box Tops, qui a déjà produit The Cramps et Tav Falco. Après quelques concerts aux Etats-Unis, le groupe regagne la capitale… Allemande pour enregistrer l’EP « Hara Kiri » produit par Andy Jung. En milieu de session, Tutti Frutti quitte les Lolitas. Il est remplacé par Tex Morton. C’est avec lui que Lolitas repart aux USA pour capter « Bouche baiser » avec Chris Spedding à la console. Une montée en puissance qui n’empêche pas le groupe de splitter en 1992.
A ranger entre Téléphone et Subway
Avant Lolitas : Lude & Die Astros (Tex Morton)
Que sont-ils devenus ?
Coco s’installe en Guadeloupe.
Tutti Frutti monte un groupe de Rockhabilly en Italie.
Toujours à Berlin, Françoise "Cactus" Van Hove monte Stereo Total avec Friedrich von Finsterwalde, alias Brezel Göring.
Fiche technique de Lolitas
Ou : Berlin
Quand : entre 1986 et 1992
Genre : Rock
Line up
Françoise Van Hove aka Cactus (Chant, Batterie) – Tutti Frutti (Guit) – Olga (Basse) – Coco (Guit)
Albums
1986 : "Lolitas" (What’s So Funny About)
1987 : "Série américaine" (New Rose)
1988 : “Fusée d’amour” (New Rose)
1989 : "Hara Kiri" (New Rose)
1990 : “Bouche baiser” (New Rose)
22 juillet 2009
Holden
De retour à Paris après 4 années passées à Dublin, Dominique Dépret et Armelle Pioline montent un groupe. Il s’agira d’Holden en référence à Holden Caulfield, héro du roman « L’attrape-cœur » de l’américain Salinger. Avec Pierre-Jean Grapin (Batterie), Evan Evans (Claviers) et Richard Cousin (Basse), ils sortent « L’arrière-monde » en 1998 dont un tiers des textes sont en anglais. Dès le deuxième opus en 2002, ils assument totalement la langue de Molière… Et connaissent un petit succès au Chili ! Cet album étant par ailleurs mixé par le bidouilleur de musique électronique Atom Heart qui réside dans ce pays. C’est donc tout naturellement que le groupe (sans Richard Cousin qui rejoint Overhead, mais avec le chilien Cristobal à la basse) enregistre son troisième album à Santiago du Chili qui sort en 2006. C’est au tour de la France de découvrir ce groupe qui dépasse désormais le simple succès d’estime dans l’Hexagone. A noter la présence de la formation dans le film « Violence des échanges en milieu tempéré » de Jean-Marc Mouthout et sur la BO du film « Parentesis » de Pablo Solis. En 2009, un quatrième album toujours aussi éthéré sort en mars. Réalisé sans idées préconçues (aucune maquette préalable avant d’entrer en studio), « Fantomatisme » navigue une nouvelle fois entre chanson et bossa électronique. Mais sans Pierre-Jean Grapin qui laisse la place de batteur à Jacques Tellitocci.
A ranger entre Microfilm et Autour de Lucie
Avant Holden : Hapiness in Sexyland (groupe de Dominique Dépret et Armelle Pioline à Dublin) – Jean-Louis Murat (Armelle Pioline participe à l’album Lilith en 2003)
Que sont-ils devenus ?
Richard Cousin quitte le groupe en 2004 pour rejoindre Overhead
Pierre-Jean Grappin tient la batterie dans le groupe Rock folk Reza
Fiche technique de Holden
Ou : Paris
Quand : depuis 1998
Site Internet
Genre : Pop
Line up
1998 : Dominique Dépret aka Mocke (Guit) – Armelle Pioline (Chant) – Pierre-Jean Grappin (Batterie) – Evan Evans (Claviers) – Richard Cousin (Basse)
2004 : Dominique Dépret aka Mocke (Guit) – Armelle Pioline (Chant) – Pierre-Jean Grappin (Batterie) – Evan Evans (Claviers) – Cristobal (Basse)
2004 : Dominique Dépret aka Mocke (Guit) – Armelle Pioline (Chant) –Evan Evans (Claviers) – Cristobal Carvajal Rastello (Basse) – Jacques Tellitocci (Batterie)
Albums
1998 : "L’arrière-monde" (Lithium)
2002 : "Pedrolira" (Le Village Vert)
2006 : "Chevrotine" (Le Village Vert)
2009 : "Fantomatisme" (Le Village Vert)
21 juillet 2009
Ginger Ale
L’aventure commence en 2001 lorsque les deux jeunes producteurs Stéphane Bertrand et Jonathan Chaoul font écouter leurs bandes à un confrère d’EMI. L’album sort l’année suivante avec Etienne Daho qui prête sa voix sur « If ». Une chanson qu’il reprendra plus tard sur son album avec Charlotte Gainsbourg… Sur scène, leur pop légère partage à merveille ses accents easy listening grâce à une dose de rock livrée par une vraie formation : guitare, basse, batterie.
Après ce premier essai, Jonathan quitte le duo et le label laisse refroidir ses ardeurs. Qu’importe, Stéphane continue accompagné d’Angèle, déjà présente sur 3 morceaux de« Laid back galerie ». Résultat un superbe second opus, ramassé et cohérent, qui réunit aussi un certain nombre d’invités comme Michael Furnon de Mickey 3D.
A ranger entre Madame de C et Etienne Daho
Avant et pendant Ginger Ale: Elista, Miossec, Laudanum (Stéphane comme musicien de scène) ; Brigitte Fontaine (Stéphane comme réalisateur) ; Mickey 3D (voix de Michael Furnon sur le second LP) : Etienne Daho (voix sur le premier LP)
Fiche technique de Ginger Ale
Ou : Paris
Quand : depuis 2001
Genre : Pop
Line up
2001 : Stéphane Bertrand (Basse) – Jonathan Chaoul (Claviers, Machines)
2005 : Stéphane Bertrand (Basse) – Angèle (Chant)
Albums
2002 : "Laid back gallerie" (Virgin)
2006 : "Daggers drawn" (Discograph)
20 juillet 2009
Naïve New Beaters
Le buzz internet est – au début - beaucoup fait pour la notoriété des Naive New Beaters. Notamment avec le redoutable clip de leur single « Live good ». Les concerts en premières parties de Cassius et des Kills (en France et en Angleterre !) ont confirmé qu’il ne s’agissait pas simplement d’une hype parisienne de saison. « Wallace » leur premier opus confirme cette bonne impression d’ensemble grâce – aussi – au travail de Clive Martin derrière la console et aux mix de Nick Terry, déjà à l’œuvre avec The Libertines, Klaxons ou Simian Mobile Disco. Un album qui leur ouvre très grand les portes des scènes européennes. Mérité et rassurant que le talent soit récompensé.
A ranger entre The Flaming Pussy et Phoenix
A écouter sur Myspace
A voir sur Dailymotion
Fiche technique de The Naive New Beaters
Ou : Paris
Quand : 00’s
Site internet
Genre : Electro Pop
Line up
David Boring (Chant) – Eurobelix (Claviers, Machines) – Martin Luther BB King (Guit)
Album
2009 : “Wallace” (Cinq7 / Wagram)
