14 octobre 2009
Hydravion
Hydravion est une des formations de Philippe Besombes. Pour la réalisation de leur premier album, le trio Besombes - Rhinoceros – Saint Roch s’entoure d’excellents musiciens comme Patrick Verbeke. Résultat : une progressive napée de claviers et autres synthétiseurs. L'autre bande son de « 2001 Odyssées de l’espace ».
A ranger entre Vangelis et Jean-Michel Jarre
Avant Hydravion : L'indescriptible chaos rampant (Patrick Verbeke en 1967), Alan Jack Civilization (Patrick Verbeke en 1970), Tribu (Patrick Verbeke en 1972) – Magnum (Patrick Verbeke de 1975 à 1977)
Que sont-ils devenus ?
Patrick Verbeke est devenu le célèbre bluesman français connu et reconnu à la dizaine de disques sortis sous son nom. En 1976 et 1977 il est aussi le guitariste de Johnny Hallyday. Durant la même période on le retrouve dans le groupe Hydravion, puis il forme un duo détonnant avec Benoît Blue Boy de 1978 à 1980 et Luther Allison de 1992 à 1997. De 1993 à 1998, il anime en soirée une émission sur Europe 1. Une émission désormais mensuelle qu’il poursuit sur la web radio W3 Blues Radio
Docteur en chimie travaillant au CNRS, Philippe Besombes a étudié avec Stockhausen et Xenakis avant de monter de nombreuses formations aussi obscures que recherchées par les amateurs de progressives. Il signe également la BO du film underground « Libra » ou des compositions pour Ballet.
Fiche technique d’Hydravion
Ou : Paris
Quand : entre 1976 et 1979
Genre : Pop
Line up
Philippe Besombes (Claviers) – Pierre Bataillet (Batterie) – Dominique Esnault (Batterie) – Patrick Verbeke (Guit) – Cooky Rhinoceros (Guit) – Christ Saint Roch (Basse) – Christian Werbrouck (Effets spéciaux)
Albums
1978 : "Hydravion" (Cobra)
1979 : "Stratos airline" (Carrere)
22 juillet 2009
Holden
De retour à Paris après 4 années passées à Dublin, Dominique Dépret et Armelle Pioline montent un groupe. Il s’agira d’Holden en référence à Holden Caulfield, héro du roman « L’attrape-cœur » de l’américain Salinger. Avec Pierre-Jean Grapin (Batterie), Evan Evans (Claviers) et Richard Cousin (Basse), ils sortent « L’arrière-monde » en 1998 dont un tiers des textes sont en anglais. Dès le deuxième opus en 2002, ils assument totalement la langue de Molière… Et connaissent un petit succès au Chili ! Cet album étant par ailleurs mixé par le bidouilleur de musique électronique Atom Heart qui réside dans ce pays. C’est donc tout naturellement que le groupe (sans Richard Cousin qui rejoint Overhead, mais avec le chilien Cristobal à la basse) enregistre son troisième album à Santiago du Chili qui sort en 2006. C’est au tour de la France de découvrir ce groupe qui dépasse désormais le simple succès d’estime dans l’Hexagone. A noter la présence de la formation dans le film « Violence des échanges en milieu tempéré » de Jean-Marc Mouthout et sur la BO du film « Parentesis » de Pablo Solis. En 2009, un quatrième album toujours aussi éthéré sort en mars. Réalisé sans idées préconçues (aucune maquette préalable avant d’entrer en studio), « Fantomatisme » navigue une nouvelle fois entre chanson et bossa électronique. Mais sans Pierre-Jean Grapin qui laisse la place de batteur à Jacques Tellitocci.
A ranger entre Microfilm et Autour de Lucie
Avant Holden : Hapiness in Sexyland (groupe de Dominique Dépret et Armelle Pioline à Dublin) – Jean-Louis Murat (Armelle Pioline participe à l’album Lilith en 2003)
Que sont-ils devenus ?
Richard Cousin quitte le groupe en 2004 pour rejoindre Overhead
Pierre-Jean Grappin tient la batterie dans le groupe Rock folk Reza
Fiche technique de Holden
Ou : Paris
Quand : depuis 1998
Site Internet
Genre : Pop
Line up
1998 : Dominique Dépret aka Mocke (Guit) – Armelle Pioline (Chant) – Pierre-Jean Grappin (Batterie) – Evan Evans (Claviers) – Richard Cousin (Basse)
2004 : Dominique Dépret aka Mocke (Guit) – Armelle Pioline (Chant) – Pierre-Jean Grappin (Batterie) – Evan Evans (Claviers) – Cristobal (Basse)
2004 : Dominique Dépret aka Mocke (Guit) – Armelle Pioline (Chant) –Evan Evans (Claviers) – Cristobal Carvajal Rastello (Basse) – Jacques Tellitocci (Batterie)
Albums
1998 : "L’arrière-monde" (Lithium)
2002 : "Pedrolira" (Le Village Vert)
2006 : "Chevrotine" (Le Village Vert)
2009 : "Fantomatisme" (Le Village Vert)
08 mai 2009
Hoax
Hardcore avec le premier album, Hoax s’oriente vers un power Métal de facture classique dès le deuxième opus. Quelques titres en français viennent se nicher dans une production majoritairement livrée dans la langue de Shakespeare. Le tout sorti sur Abatrash, un label Boucherie Production.
A ranger entre Gnö et Weak
Avant Hoax : Olivier V aka Vovote à l'époque de Komintern Sect - Treponem Pal (Laurent B)
Que sont-ils devenus ?
Eric Fontaine est devenu membre des Burning Heads
Fred, le premier batteur a arrêté la musique
Fiche technique de Hoax
Ou : Paris
Quand : Entre 1989 et 1996
Genre : Métal
Line up
1989 : Richard B (Basse) – Olivier V (Guit) – Fred (Batterie) – John Haest (Guit) – Eric Fontaine aka Doom (Chant)
1994 : Richard B (Basse) – Olivier V (Guit) – Bruno H (Batterie) – Laurent B (Guit) – Eric Fontaine aka Doom (Chant)
Albums
1991 : "Ego Eater" (Brutality/Jungle Hop)
1994 : "Pressure" (Abatrash)
1994 : EP "Talk my way" (Abatrash / Fnac Music / Butchery Music)
1995 : "Brainstorm at dawn" (Abatrash)
02 mai 2009
Les Hurlements d'Léo
Entre rock, java et esprit punk, Les Hurlement d’Léo (de la chanson des VRP) fait swinger le monde entier depuis près de 15 ans. Dès 1996, Erwan, Laurent et Zébulon rapidement animent les bistrots bordelais avant de graver ces "jours heureux" dans deux premiers albums autobiographiques. Ce besoin de rencontres (1200 concerts à ce jour !) et de partages les pousse à enregistrer le Live « Un air deux famille » avec les Ogres de Barback. Il s’agit ici de la fusion de deux groupes avec des compositions originales présentées et jouées sur les scènes de France et d’Europe. La tournée « Ouest Terne » présentant le troisième album studio est l’occasion de nouvelles aventures, notamment avec le collectif allemand 17 Hippies. Résultat : un CD 7 titres est enregistré avec la troupe ! L’étranger est toujours l’occasion de belles amitiés. C’est le cas au Japon où, en 2003, ils se lient d’amitié avec un groupe... russe. Depuis, chaque année, pas besoin de prétexte pour tourner en Russie. L’Australie et la Nouvelle Zélande ne sont pas en reste avec trois tournées (2002, 2003 et 2004) qui leur permettent de distribuer une compilation des meilleurs titres des deux premiers albums. L’année 2006 ne déroge pas à la règle avec une tournée qui passera par l’Allemagne, la Russie, l’Australie et la France bien sûr. L’occasion de dire bonjour aux amis... Comme les italiens anarchistes de l'Enfance Rouge.
En 2008, le groupe s’accorde une pause. Le temps pour certains de tester des projets personnels : Kebous (Laurent Bousquet), Boogie bastards, Touffes Krétiennes, Heroes de puta, George sound, Karaoke live show, El comunero.... Un aller sans retour pour quelques uns qui conduisent Laulo et R1 à recruter une nouvelle génération de Hurlements d’Léo aux côtés de Pépito (trompette) et Jojo (accordéon, trombone et guitare). Ce sont quatre anciens Touffes Krétiennes qui les rejoignent : Vince (violon, sax), Juju (sax, guitare), Jean Nico (batterie) et Reno (contrebasse).
A ranger entre Tryo et Pigalle
A écouter sur Myspace
Avant Les Hurlements d’Léo : Touffes Krétiennes (Vince, Juju, Jean Nico et Reno)
Que sont-ils devenus ?
Laurent Bousquet (Laulo) sous le nom Kebous sort un CD 7 titres en 2006
Zebulon quitte le groupe en 2007
Fiche technique des Hurlements d’Léo
Ou : Bordeaux
Quand : depuis 1995
Site internet
Genre : Rock Alternatif
Line up
Pépito (Trompette) – Jojo (Accordéon, Basse) – Benzis (Sax, Piano, Guit) – Laurent Bousquet aka Laulo (Chant, Guit) – Erwan Naour (Chant, Guit) – Dawed (Contrebasse) – Rémy Devert (Batterie) – Rafael Bord aka Zébulon (Violon) - Nadia Leclere (Violoncelle)
2009 : Laurent Bousquet aka Laulo (Chant, Guit) - Erwan Naour (Chant, Guit) - Pépito (Trompette) - Jocelyn Gallardo aka Jojo (Accordéon, Trombone, Guit) - Vince (Violon, Sax) - Juju (Sax, Guit) - Jean Nico (Batterie) - Reno (Contrebasse).
Albums
1999 : "Le café des jours heureux" (Auto Production)
2000 : "La belle affaire"
2001 : Live "Un air deux famille" avec Les Ogres de Barback
2003 : "Ouest terne"
2004 : EP "Hardcore Trobadors" avec les 17 Hippies
2005 : Live "HDL Live"
2006 : "Temps suspendu"
2009 : Compilation "13 ans de caravaning" (Irfan)
28 avril 2009
Hifiklub
L’histoire est simple : Hi-Fi Killers se sépare en 2005, la section rythmique persiste, recrute un guitariste, se baptise Hifiklub en 2006 et auto produit un album en 2007. Tout pourrait s’arrêter là, si ce n’est l’excellente tenue de leur pop rock et… cette facilité à inviter sur chaque morceau un musicien extérieur au groupe comme Lengendary Tigerman (chanteur de Wraygunn), Lone Vein, Robert Aaron qui a travaillé avec Bowie, Jagger, WuTang, Chic, Blondie… Excusez du peu. Mieux ! Cette véritable signature sonore permet aux frenchy de prendre l’avion pour New York et de mixer « French accent » avec Earl Slick qui n’est autre que le producteur, guitariste et collaborateur de David Bowie, Ian Hunter, John Lennon, etc.
En 2009, Hifiklub continue de picorer les expériences des uns et des autres. En mars, le groupe s’enferme plusieurs jours en studio avec Lee Ranaldo (Sonic Youth) pour sortir le premier EP d’une trilogie à venir. Un autre titre sort sur le best of de Lio ou encore ces morceaux à venir où l’on retrouve Alain Johannes des Queens of the Stone Age. Bref, le second album s’annonce d’ores et déjà explosif !
A ranger entre Phoenix et Hushpuppies saupoudré d’une pincée de clubing
A écouter sur Myspace
Avant Hifiklub : Hi-Fi Killers (Laugier, Benito)
Fiche technique de Hifiklub
Ou : Provence
Quand : depuis 2006
Genre : Rock
Line up
Laugier (Basse, Chant) – Morcillo (Guit) – Benito (Batterie)
Album
2007 : "French accent" (Parallel Factory)
12 avril 2009
Hot Pants
Né sur les cendres du premier groupe de Manu Chao, Les Joints de Culasse, Hot Pants doit son nom à une chanson de James Brown. Côté musical, « Les dessous chauds » s’oriente vers un rock garage festif aux accents espagnols rodés par plus de 300 concerts dans toute la France, en Belgique et sur les terres ibériques. L’unique album réédité par Virgin (avec le titre bonus « Can’t let it down ») reste un des rares témoignages de cette époque pré Mano Negra. A noter une démo du groupe éditée en 1984 qui contient le titre « Mala Vida » qui sera le premier succès de la main noire quatre ans plus tard… Le groupe s’étant sabordé un an après la sortie du disque.
A ranger entre La Mano Negra et Les Négresses Vertes
Que sont-ils devenus ?
Manu Chao et Santiago Casariego montent La Mano Negra en 1988
Fiche technique de Hot Pants
Ou : Sèvres
Quand : entre 1984 et 1987
Genre : Rock
Line up
Manu Chao (Guit, Chant) - Santiago Casariego (Batterie) – Jean-Marc Despeignes (Basse) – Pascal Borne (Guit)
Album
1985 : SP "So many nites"
1986 : "Loco Mosquito" (All or Nothing)
29 mars 2009
Happy Drivers
Happy Drivers, c’est l’énergie du punk au service du rock’n’roll. On appelle ça le punkabilly. C’est un peu comme si les Forban mettaient le volume à fond, faisaient claquer les cordes de la contrebasse et jouaient dans la zone rouge. Avec quelques albums très bien ficelés, et l’arrivée de la « star » parisienne - Alain - à la contrebasse (il jouait dans Los Carayos), Happy Drivers intègre le légendaire label Boucherie Production dans les années 80. Sans eux, le rock indépendant n’aurait pas eu la même saveur. Et nombre de musiciens aurait sûrement changé de métier, eux qui, grâce au label parisien, surfaient d’un groupe à l’autre au fil des disques et des concerts. Alain, le contrebassiste d’Happy Drivers en est la preuve vivante. Et s’il ne fallait retenir qu’une seule chose d’Happy Drivers, c’est leur tournée en Australie où leur disque fut distribué (par Island) et termina N°1 des ventes pendant une semaine !
A ranger entre Rockin’Rebels et les Wampas
A écouter sur Myspace
Avant Happy Drivers
Alain fut respectivement dans Les Wampas (1984-1987), La Mano Negra (en 1988), le super groupe du rock alternatif Los Carayos de 1985 à 1990 et Pigalle.
Que sont-ils devenus ?
Thierry Pétel et Jean-Christophe Jehanne se joignent à leur éclairagiste pour créer le groupe folk breton Les Gargouilles.
En 1999, très orienté musique médiévale, Jean-Christophe Jehanne créé la compagnie Gueule de Loup. De son côté, et depuis 2005, Thierry Pétel joue de la contrebasse avec le chanteur des Silencers.
Fiche technique de Happy Drivers
Ou : Villevêque (près d’Angers)
Quand : entre 1985 et 1995
Genre : Rock
Line up
1985 : Christian (Contrebasse) – Thierry Pétel aka Lark Tee (Batterie) – Jean-Christophe Jehanne aka Jay Koff (Guit, Chant)
1990 : Alain aka S.M.Al (Contrebasse) – Thierry Pétel aka Lark Tee (Batterie) – Jean-Christophe Jehanne aka Jay Koff (Guit, Chant)
Albums
1986 : SP "We’ll be going on" (Auto production)
1987 : EP "Jump baby jump" (Scalem Disc)
1988 : "We’ll be going on" (Iguane)
1988 : EP Live "Indians on the road" (Gougnaf Mouvement)
1990 : "War" (Boucherie Production)
1991 : "Toowoomba" (Boucherie Production)
1994 : "Epica carmina" (Boucherie Production)
1996 : "Indians" (Boucherie Production)
21 mars 2009
Hey Hey My My
C’est en remontant sur Paris que les deux étudiants de Sup de Co Bordeaux décident de créer un groupe. Julien Gaulier se met à la guitare et les deux amis commencent à jouer dans The Migraine Institute qui devient rapidement British Hawaii. Ne sachant pas quoi faire de leur compo pop folk, ils créent Hey Hey My My. C’est donc le groupe parallèle qui tient aujourd’hui le devant de la scène avec une démo sortie en 2006 et un album éponyme en 2007. Au départ, un simple courriel avec un doc mp3 attaché a suffi pour générer le buz et les premiers passages en radio.
Si le nom du groupe est une référence absolue à Neil Young, c’est en laissant de côté le style écorché et engagé du personnage. Ici, le versant pop des compositions domine avec leurs refrains à la Beatles. Des mélodies accrocheuses, mais qui ne permettent pas aux deux franciliens de vivre de leur musique. Le lundi, hop, direction le bureau !
A ranger entre Cocoon et Dominique Sonic
A écouter sur Myspace
Avant Hey Hey My My : The Migraine Institute et British Hawaii (autre groupe des deux Julien)
Fiche technique de Hey Hey My My
Ou : Paris
Quand : depuis 2005
Site Internet
Genre : Pop
Line up
Julien Garnier (Chant, Guit) - Julien Gaulier (Chant, Guit)
Albums
2007 : EP "Too much space"
2007 : "Hey Hey My My" (Dischograph)
02 février 2009
High Power
High Power est un des rares représentants Hard Rock de la scène bordelaise. Créé en 1978 par les deux guitaristes, le groupe s’étoffe en 1979 avec l’arrivée du batteur Patrick Malbos. Ce fut plus compliqué pour le bassiste où se succède François Gauthier, Phillippe Levallois avant Jean-Michel Dietsch. L’arrivé de Georges Moreau à la batterie va redistribuer les rôles et voir Patrick Malbos tenir le micro. C’est parti ! Après quelques concerts avec d’autres pointures du Hard Rock français, l’heure de gloire locale arrive avec la première partie de Saxon en 1981 au Palais des Sports de Bordeaux. Le groupe monte « à la capitale » et gagne le tremplin du Golf Drouot en décembre. Jusqu’en 1983, High Power va alors multiplier les premières parties : Motorhead, Ramones, Scorpions…
En 1984, les girondins couchent leur compos lourdes, grasses et sataniques (vous avez dit Black Sabbath ?) sur un premier vinyle éponyme édité par l’indépendant Madrigal. A noter que les textes sont de Daniel Malbos, le frère de Patrick. L’album se vend bien (15 000 ex.) et permet une présence en tête d’affiche au Festival de Hard de Bretigny-sur-Orge et plus anonyme au Breaking Sound Festival avec la fine fleure du Hard : Ozzy Osbourne, Gary Moore, Blue Oyster Cult…. Après une tournée avec Warning, le groupe file en studio à Cologne enregistrer « Les violons de Satan » avec un nouveau guitariste, Alain Pavon, venu remplacer Thierry Sorondo. Pourtant différents problèmes retardent la sortie du disque dont un profond désaccord sur le mixage. En 1986, mal soutenu et défendu, le disque est aussi boudé par un public qui avait déjà oublié High Power. L’arrivée d’un nouveau batteur n’y change rien. En 1987, les deux guitaristes, fondateurs du groupe, quittent successivement la formation. Un double coup mortel.
A ranger entre Satan Jokers et Blasphème
A écouter sur Myspace
Que sont-ils devenus ?
Patrick Malbos se tue en 1991
Jean-Michel Dietsch joue dans Rosebud puis E-Breed. Il est aujourd’hui ingénieur du son. C’est lui qui a remasterisé en 1998 le live « 84/87 » du groupe pour le label Brennus. On peut aussi le croiser dans sa formation No One Project.
Georges Moreau décède d'un infarctus le 15 septembre 2005.
Fiche technique de High Power
Ou : Bordeaux
Quand : entre 1978 et 1987
Site internet d’un fan
Genre : Hard Rock
Line up
1978 : Éric Pouey (Guit, Chant) - Thierry Sorondo (Guit)
1979 : Eric Pouey (Guit, Chant) - Thierry Sorondo (Guit) – Patrick Malbos (Batterie)
1980 : Eric Pouey (Guit, Chant) - Thierry Sorondo (Guit) – Patrick Malbos (Batterie) - Jean-Michel Dietsch (Basse)
1981 : Eric Pouey (Guit) - Thierry Sorondo (Guit) – Patrick Malbos (Chant) - Jean-Michel Dietsch (Basse) – Georges Moreau (Batterie)
1984 : Eric Pouey (Guit) - Patrick Malbos (Chant) - Jean-Michel Dietsch (Basse) – Georges Moreau (Batterie) – Alain Pavon (Guit)
1986 : Eric Pouey (Guit) - Patrick Malbos (Chant) - Jean-Michel Dietsch (Basse) –Alain Pavon (Guit) – Stéphane Desplat (Batterie)
Albums
1984 : "High Power" (Madrigal / Devil’s Record)
1986 : "Les violons de Satan" (Madrigal / Devil’s Record)
1998 : Live "Live 84 / 87" (Brennus Music)
31 décembre 2008
Heldon
Heldon, c’est le groupe de Richard Pinhas (1951), ancien prof de Philo à l’université de la Sorbonne et journaliste au magazine branché parisien Actuel. A la recherche perpétuelle du son, sans ligne mélodique et sans rupture d’accord, Heldon navigue entre musique expérimentale, progressive à la Tangerine Dream, Robert Fripp / Brian Eno ou encore l’école de Berlin conduite par Kraftwerk. Après une première expérience avec le groupe Schizo, en 1974, il enregistre pratiquement seul un premier album sous l’entité Heldon. Alain Renaud intervenant parfois à la guitare. Un album édité à 1000 exemplaires par l’association Disjunctas destinée à « promouvoir de la musique non distribuée normalement ». S’il dispose d’une grande liberté, il doit aussi user et abuser du system D à l’image des séances d’enregistrement au studio Davout troquées contre des sessions de guitariste. « Je n’ai jamais mis d’argent dans les albums, à part le premier où j’ai mis 7000 francs. Je n’en ai jamais eu ni le désir, ni la volonté, ni les moyens. » explique t-il dans une interview accordée au magazine Christal Lake en 1994. Cette liberté de ton et d’action se retrouve par exemple dans cet étonnant 45t en soutien à la RAF (Rote Armee Fraktion) ou Fraction Armée Rouge. Le disque était distribué gratuitement… Son côté anarchiste sûrement.
Il faut attendre 1976 et le disque « Agneta Nelsson » (dont la superbe pochette est signée Daphné Mouchnoux) pour qu’Heldon ne se résume plus au simple Richard Pinhas. L’album est enregistré avec Alain Bellaiche (basse), Patrick Gauthier (minimoog) et Coco Roussel (batterie, percussions). La même année, il installe de façon permanente ses synthés dans un local des studios Davout en région parisienne. A partir de « Un rêve sans conséquence spéciale », dont le titre est la traduction d’un disque pirate de King Crimson, Heldon se stabilise autour de Richard Pinhas, François Auger et Patrick Gauthier. Le groupe est ensuite mis entre parenthèse avec la sortie de deux albums solo de Richard Pinhas. Heldon revient dans les bacs en 1978 et l’album « Interface » où Didier Batard tient la basse sur un morceau. Le dernier album « Stand by » sortira en 1979 sur l’excellent label progressif Egg, filiale de Barclay. Si cet opus met un terme au projet Heldon, l’univers de Richard Pinhas continue ses expérimentations. Très proche des écrivains de science fiction (Spinrad lui dédicace son roman Little Heroes), Heldon a joué les pionniers de la musique électronique tendance NIN voire Rage Against the Machine.
A ranger entre Carpe Diem et Magma
Ecouter Richard Pinhas sur Myspace
Voir Richard Pinhas sur Youtube
Avant Heldon : Schizo, premier groupe de Richard Pinhas avec Patrick Gauthier (piano), Georges Grunblatt (synthé VCS 3), Coco Roussel (batterie), Pierrot Roussel (basse) et Olivier Pamela (chant) - Richard Pinhas est également présent sur l’album « No Sex » d’Odeurs
Que sont-ils devenus ?
Sous son nom où ceux d’Ose, Drones ou encore Island, Richard Pinhas enchaîne les disques à partir de 1978 avec les anciens musiciens d’Heldon ou de Magma. Puis silence absolu pendant 6 ans dans les années 90. A l’aube des années 2000, il travaille sur trois albums avec l’écrivain et ancien clavier d’Artefact, Maurice G. Dantec. Ensemble, ils sortent 3 albums sous le nom de Schizotrope en 1999, 2000 et 2001. Il édite également plusieurs ouvrages sur le philosophe Gilles Deleuze. Il collabore également avec l’écrivain américain Hubert Selby. La mort de ce dernier en 2004 transforme le livre d’entretiens en une série de documents inédits. Son dernier album « Métatron » est sorti en 2006.
D’anciens musiciens d’Heldon forment Weidorge avec d’ex Magma. Un combo jazz rock où se retrouvent entre autre Bernard Paganotti à la basse et les frères Guillard au sax et à la trompette.
Janick Top se retrouve au sein de la formation psychedelic Cheval Fou.
Fiche technique de Heldon
Ou : Paris
Quand : 1972 – 1980
Site Internet
Genre : Progressif
Line up
1976 : Richard Pinhas (Guit, Claviers) – François Auger (Batterie) – Didier Batard (Basse)
Ont aussi joués dans Heldon
Alain Renaud (Guit) - George Grunblatt (Claviers) - Patrick Gauthier (Claviers) - Coco Roussel (Batterie) - Pierrot Roussel (Guit) - Gilles Deleuze (Chant) - Alain Belaiche (Basse) - Gilbert Artman (Batterie) - Jean My Truong (Batterie) - Ariel Kalma (Harmonium indien) – Michel Etori (Guit) - Janick Top (Basse) - Patrick Gauthier (Claviers)
Albums
1974 : "Electronique guérilla" (Disjuncta)
1975 : "Allez Teia" (Disjuncta)
1975 : 45t "Heldon – soutient à la RAF" (Disjouncta)
1975 : "It’s always rock’n’roll" (Disjuncta)
1976 : "Agneta Nilsson" (Disjuncta)
1976 : “Un rêve sans conséquence spéciale” (Cobra)
1978 : "Interface" (Cobra)
1979 : "Stand by" (Egg)